Étiquette UN3480 pour batterie lithium-ion apposée sur un emballage de transport

UN3480 : étiquetage des batteries lithium-ion en transport

UN3480 : étiquetage des batteries lithium-ion en transport

Les batteries lithium-ion sont utilisées dans l’électronique, l’outillage, les véhicules électriques, les systèmes de stockage d’énergie et de nombreux équipements industriels. Lorsqu’elles sont expédiées séparément de tout équipement, elles relèvent de l’identification UN3480. Cette classification permet aux transporteurs, plateformes logistiques et intervenants d’identifier rapidement la nature de l’envoi et d’appliquer les procédures prévues pour les marchandises dangereuses.

À quoi correspond UN3480 ?

UN3480 désigne les batteries au lithium-ion transportées comme marchandises autonomes. Il peut s’agir, par exemple, de batteries de remplacement, de modules de batteries, de batteries pour véhicules électriques, de systèmes de stockage ou de packs destinés à l’outillage professionnel.

UN3480 ou UN3481 : quelle différence ?

La distinction dépend de la manière dont la batterie est expédiée. UN3480 concerne les batteries lithium-ion expédiées seules. UN3481 concerne les batteries contenues dans un équipement ou emballées avec celui-ci. Choisir la bonne identification est essentiel avant de sélectionner le marquage du colis.

Quand une identification UN3480 est-elle nécessaire ?

Elle concerne les expéditions de batteries lithium-ion autonomes lorsque les règles applicables au mode de transport l’exigent. Les conditions précises varient notamment selon la configuration de l’envoi, les caractéristiques des batteries, l’emballage et le mode de transport.

  • batteries de remplacement et packs autonomes ;
  • modules pour véhicules électriques et mobilité ;
  • batteries pour stockage d’énergie ;
  • batteries industrielles, onduleurs et équipements professionnels ;
  • power banks et autres batteries portables expédiées séparément.

Pourquoi les batteries lithium-ion sont-elles des marchandises dangereuses ?

Une batterie endommagée, défectueuse ou soumise à des conditions inadaptées peut surchauffer et, dans certains cas, entrer en emballement thermique. C’est pourquoi la chaîne logistique applique des règles spécifiques d’emballage, de documentation et de marquage afin de limiter les risques pendant la manutention et le transport.

Quelles réglementations s’appliquent ?

Les exigences dépendent du mode de transport. Le transport routier en Europe relève de l’ADR, le ferroviaire du RID, le maritime du Code IMDG et l’aérien des règles applicables aux marchandises dangereuses, notamment celles utilisées par les transporteurs aériens. Les règles et exemptions pouvant évoluer, l’expéditeur doit toujours vérifier les prescriptions en vigueur et les instructions de son transporteur pour l’envoi concerné.

Erreurs fréquentes à éviter

  • confondre UN3480 et UN3481 ;
  • utiliser une étiquette illisible, endommagée ou masquée ;
  • appliquer un marquage qui ne correspond pas à la configuration réelle de l’envoi ;
  • négliger les exigences propres au mode de transport ;
  • utiliser une identification obsolète sans vérifier les règles actuelles.

Choisir une étiquette adaptée à la logistique

Pour un usage professionnel, l’étiquette doit rester nette et lisible pendant les différentes étapes de préparation, stockage et transport. Une impression contrastée et un support adhésif adapté à l’emballage facilitent l’identification tout au long de la chaîne logistique.

Retrouvez nos étiquettes ADR pour le transport de marchandises dangereuses et sélectionnez le marquage correspondant à votre expédition.

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